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Maladies invisibles : quel impact psychologique ?

De nombreuses maladies dites « invisibles” ne présentent aucun symptômes apparents. Pourtant, elles n’en sont pas moins douloureuses. Insoupçonnables, elles sont souvent mal comprises, ce qui peut créer parfois des situations de détresse.

Invisibles mais handicapantes

Contrairement aux idées reçues, seulement 2% des personnes en situation de handicap sont en fauteuil roulant et 80% des handicaps déclarés sont invisibles. Un handicap ou une maladie invisible est non perceptible si la personne touchée ne le mentionne pas. 

Ces pathologies ne sont pas sans conséquences sur la vie des patients : impact sur la vie sociale et professionnelle, soins adaptés, thérapeutique à respecter… Tout aussi redoutable que les douleurs et la fatigue, ils doivent aussi faire face au regard des gens.

Un certain nombre de malentendus peuvent s’installer par rapport à ces maladies invisibles. La fatigabilité peut être perçue comme de la paresse, les troubles de la mémoire dus aux traitements peut être confondu avec de la déficience intellectuelle ou de la désinvolture. 

Les patients atteints redoutent parfois de passer pour des imposteurs ou des malades imaginaires, pour des paresseux ou des fainéants et qu’ils cherchent à s’apitoyer sur leur sort. 

Les patients ressentent souvent du mépris, du rejet ou de l’abandon, ce qui engendre solitude, dépression voire phobie sociale. 

Il est souvent dit que si on ne voit pas une maladie, elle n’existe pas aux yeux des autres. Pourtant ces maladies sont bel et bien réelles et très handicapantes au quotidien. 

Quelles sont-elles ? 

Les maladies invisibles peuvent être de plusieurs types : 

  • Les maladies chroniques et/ou invalidantes : le diabète, la maladie de Crohn, les maladies cardiaques et respiratoires…
  • Les handicaps sensoriels : la surdité, les déficiences visuelles…
  • Les handicaps psychiques : la dépression, la bipolarité, la schizophrénie…
  • Les troubles cognitifs : ils peuvent généralement êtres confondus avec une déficience intellectuelle ou de la maladresse.

Les bons comportements à avoir 

  • Tenir compte de la fatigabilité du malade
  • Prendre en compte les aspects psychologique 
      • La démotivation
      • Les troubles dépressifs 
      • L’anxiété
      • Repérer et prendre en compte la douleur 

Les patients peuvent ne ressentir de douleur que la nuit ou au moment des soins et des traitements, mais ils peuvent aussi cacher qu’ils souffrent physiquement aux autres. La douleur, outre le fait qu’elle soit épuisante, détourne le patient de ses tâches à réaliser (dans le cadre professionnel par exemple). 

      • Être un soutien 
    • Pour les personnes atteintes, ne pas hésiter à en parler avec son entourage, un article concernant les maladies chroniques au travail est disponible sur notre plateforme.

Si vous souhaitez témoigner de votre expérience, contactez-nous à l’adresse suivante : contact@heroicsante.fr

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